1906-1931 · L’origine
D’où venait la fortune d’Aristote Onassis
La fortune d’Aristote Onassis commence à Buenos Aires, dans l’importation de tabac, après la ruine de sa famille à Smyrne. Il a 17 ans et 250 dollars quand il débarque en Argentine en 1923.[1]
Smyrne, 1922 : tout perdre à 16 ans
Il naît en janvier 1906 à Smyrne, dans l’Empire ottoman, de parents grecs. Le jour exact varie : le 20 janvier selon Wikipédia en anglais, le 15 selon Wikipédia en français, qui signale aussi les années 1903 et 1900 dans d’autres documents.[1][2] Son père fait commerce du tabac.[3]
En septembre 1922, Smyrne brûle. La famille fuit en Grèce, le père est emprisonné, et l’entreprise familiale passe sous propriété turque.[1]
Buenos Aires : 250 dollars et un standard téléphonique
En août 1923, il arrive à Buenos Aires avec 250 dollars. Premier emploi : opérateur téléphonique. Il lance ensuite une affaire d’importation de tabac d’Orient, puis une fabrique de cigarettes.[1][3] Il obtient la nationalité argentine en 1929 et devient consul de Grèce. Son premier million de dollars arrive en 1931 selon Universalis, « en moins de cinq ans » selon Wikipédia en français.[2][3]
1932 · La décision
La décision : six cargos achetés en pleine crise
L’empire maritime d’Onassis part de six cargos canadiens achetés pour 120 000 dollars pendant la Grande Dépression. Ces navires avaient coûté environ deux millions de dollars pièce dix ans plus tôt : il les paie à peu près 1 % de leur prix neuf.[3][4]
- 1923Il arrive à Buenos Aires avec 250 dollars.
- 1931Premier million de dollars, gagné dans le tabac.
- 1932Six cargos canadiens pour 120 000 dollars, soit 20 000 dollars pièce.
- 1938Lancement de l’Ariston, pétrolier de 15 000 tonnes.
- 1953Le Tina Onassis, 46 000 tonnes, sort du chantier de Hambourg.
- 1975À sa mort : 56 navires, dont 45 pétroliers, selon Universalis.
Un vendeur pressé
Le vendeur est la Canadian National Steamship Company, en grande difficulté à cause de la crise. Onassis rebaptise les deux premiers navires du nom de ses parents : Onassis Socrates et Onassis Penelope.[4]
Les sources ne s’accordent pas sur tout. Universalis, Encyclopedia.com et la Britannica parlent de six cargos ; le Greek Shipping Hall of Fame en compte quatre. L’année varie entre 1931 et 1932.[2][3][4][5][6] Le prix total, lui, concorde : 120 000 dollars.
Le calcul derrière le 1 %
Six navires à deux millions pièce, c’est 12 millions de prix neuf. Payés 120 000 dollars, cela fait environ 1 %, en dollars de l’époque et à dix ans d’écart.[3] L’argent vient du tabac : il achète avec ce qu’il a déjà gagné.
1938-1956 · Les pétroliers
Les pétroliers : de l’Ariston aux supertankers
Après les cargos, Onassis mise sur le pétrolier, et c’est là que sa flotte grossit. En 1938, il lance l’Ariston, 15 000 tonnes, construit au chantier Götaverken de Göteborg : le plus gros pétrolier du monde à l’époque, et le premier pétrolier grec.[4][5]
La guerre, puis les navires de surplus
En 1940, il s’installe aux États-Unis. Il loue ses navires aux Alliés, et certains sont perdus en mer.[4] Après la guerre, les États-Unis vendent leurs navires de surplus aux armateurs grecs, mais il en est exclu. Il passe alors par des sociétés américaines dirigées par des Américains.[5] Il est poursuivi, plaide coupable et paie 7 millions de dollars.[1]
1953 et 1954 : les géants et l’accord saoudien
Pour grossir, il emprunte 100 millions de dollars et commande 12 pétroliers aux Howaldtswerke de Kiel et Hambourg, et 6 à Brême. En 1953, Hambourg livre le Tina Onassis, 46 000 tonnes.[5]
En janvier 1954, il signe avec l’Arabie saoudite un accord qui lui garantit 10 % des exportations pétrolières du royaume. Les grandes compagnies pétrolières répliquent en boycottant ses pétroliers, et Washington agit pour rendre l’accord inopérant.[1][5]
Suez, 1956
Quand le canal de Suez ferme, ses pétroliers passent par le cap de Bonne-Espérance.[6] Encyclopedia.com rapporte qu’il aurait gagné un million de dollars de plus par jour pendant la crise.[4] Sa flotte atteint 67 navires au sommet selon le Greek Shipping Hall of Fame, plus de 70 selon Wikipédia en anglais.[1][5]
Bilan chiffré
Le bilan de ses paris, chiffre par chiffre
Mis côte à côte, ses paris montrent un armateur qui gagne en mer et bute chaque fois qu’un État tient la règle.
| Pari | Mise | Sortie |
|---|---|---|
| Les cargos canadiens, 1932 | 120 000 dollars pour six navires | le début d’une flotte de 67 navires au sommet (Greek Shipping Hall of Fame), plus de 70 selon Wikipédia EN |
| La chasse à la baleine, 1950 à 1956 | non documentée | 4,5 millions de bénéfice net la première campagne, activité revendue 8,5 millions |
| Les pétroliers pendant la crise de Suez, 1956 | une flotte déjà en mer | un million de dollars de plus par jour, selon un chiffre rapporté par Encyclopedia.com |
| La SBM de Monaco, 1953 à 1967 | non documentée | 9,5 millions à la vente forcée de 1967 |
| Pari | Coût | Résultat |
|---|---|---|
| Navires de surplus américains | 7 millions de dollars | un plaider-coupable aux États-Unis |
| Accord saoudien, 1954 | non chiffré | le boycott de ses pétroliers par les grandes compagnies |
| Olympic Airways, 1956 à 1974 | des années de pertes, non chiffrées | rendue à l'État, sa fortune personnelle protégée par contrat |
| Projet Omega, 1968 | 400 millions de dollars annoncés | un programme d’investissement en Grèce qui échoue en grande partie |
Base des décisions Les 8 décisions de Aristote Onassis, classées par type et par année
Qualité ou chance
Bien joué ou bien tombé : ses décisions jugées une par une
Une bonne décision peut mal finir, et une mauvaise peut rapporter gros. La joueuse de poker Annie Duke appelle « resulting » le réflexe de juger un choix à son seul résultat.[12] Ici, chaque décision d’Onassis reçoit deux notes séparées : la qualité du choix, avec ce qu’il savait à l’époque, et la part de chance. Le résultat vient après.
mal tombé Bien joué,
bien payé Mal joué,
mal payé Mal joué,
bien tombé 19231932193819461953195419561967
- 1923 Pari Partir pour Buenos Aires avec 250 dollars 250 $
Bien joué, bien payé
- Qualité du choix
- Bien jouée
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Gagné
Sa famille vient d'être ruinée à Smyrne : il a peu à perdre, et il parle quatre langues. Le premier million arrive en moins de cinq ans.
- 1932 Rachat Six cargos canadiens en pleine crise 120 000 $
Bien joué, bien payé
- Qualité du choix
- Bien jouée
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Gagné
Environ 1 % du prix neuf, un vendeur en difficulté, et un achat payé avec l’argent du tabac déjà gagné. La reprise du commerce maritime, elle, ne dépendait pas de lui.
- 1938 Pari L’Ariston, pétrolier de 15 000 tonnes n.c.
Bien joué, bien payé
- Qualité du choix
- Bien jouée
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Gagné
Il passe du cargo au pétrolier avec le plus gros navire du genre. À sa mort, 45 de ses 56 navires sont des pétroliers selon Universalis.
- 1946 Rachat Navires de surplus américains via des sociétés américaines n.c.
Mal joué, résultat mitigé
- Qualité du choix
- Mal jouée
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Mitigé
Exclu des ventes de navires de guerre, il contourne la règle de nationalité par des sociétés dirigées par des Américains. Il plaide coupable et paie 7 millions.
- 1953 Rachat Prise de contrôle de la SBM à Monaco n.c.
Discutable, résultat mitigé
- Qualité du choix
- Discutable
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Mitigé
Il prend la majorité d’une société clé d’un État dont le prince peut bloquer ses projets, ce qu’il fait avec son veto au projet hôtelier.
- 1954 Pari Accord saoudien : 10 % des exportations garanties n.c.
Discutable, mal payé
- Qualité du choix
- Discutable
- Part de chance
- Faible
- Résultat
- Perdu
Un contrat énorme sur le papier, signé contre les grandes compagnies pétrolières, qui sont aussi ses clients. Elles boycottent ses pétroliers.
- 1956 Rachat Olympic Airways n.c.
Discutable, résultat mitigé
- Qualité du choix
- Discutable
- Part de chance
- Moyenne
- Résultat
- Mitigé
Déficitaire pendant des années, mais l’accord avec l'État protège sa fortune personnelle des pertes. 2,5 millions de passagers en 1974, puis la compagnie revient à l'État.
- 1967 Sortie Vente de ses actions de la SBM à l'État 9,5 M$
Subie, résultat mitigé
- Qualité du choix
- Subie
- Part de chance
- Faible
- Résultat
- Mitigé
Il ne la choisit pas : le prince le dilue de 52 % à moins d’un tiers, et la Cour suprême lui donne tort. Le prix d’achat n’est pas connu, la plus-value non plus.
Notes éditoriales, posées sur les faits sourcés du portrait. Comment on note
Pour toi, selon ton stade
La même décision, à ton échelle
Tu démarres
Tu n’as pas besoin de beaucoup d’argent pour acheter bien, tu as besoin d’un vendeur pressé. Onassis a payé ses cargos environ 1 % de leur prix neuf parce que la compagnie qui les vendait était en difficulté. Cherche le matériel, le stock ou le site que quelqu’un doit liquider, et paie-le avec ce que tu as déjà gagné.
Le parcours « Démarrer » →Tu grandis
Ton plus gros contrat peut venir d’un partenaire qui a le pouvoir de le casser. L’accord saoudien d’Onassis promettait 10 % du pétrole d’un royaume, et les grandes compagnies, ses propres clients, l’ont boycotté. Avant de signer, liste qui perd à ton contrat et ce qu’il peut faire contre toi.
Le parcours « Grandir » →Tu vends
Si quelqu’un d’autre écrit les règles, il peut aussi fixer ta sortie. À Monaco, Onassis passe de 52 % à moins d’un tiers par une décision du prince, et vend à l'État. Avant d’investir dans un terrain où tu n’as pas la main, demande-toi qui pourra un jour décider de ton prix de sortie.
Le parcours « Vendre » →1950-1974 · Hors de la mer
Baleines, Monaco, Olympic : ses paris hors du pétrole
Hors du pétrole, le seul gain net documenté d’Onassis vient de la chasse à la baleine ; à Monaco et dans l’aérien, le bilan est inconnu ou déficitaire.
La chasse à la baleine
De 1950 à 1956, sa flotte baleinière travaille au large de l’Amérique du Sud. La première campagne rapporte 4,5 millions de dollars de bénéfice net. En 1954, le Pérou saisit l’essentiel de la flotte. L’activité est revendue 8,5 millions à la société japonaise Kyokuyo Hogei Kaisha.[1]
Monaco : 52 %, puis moins d’un tiers
En 1953, il prend le contrôle de la Société des bains de mer, qui exploite les casinos et les hôtels de Monte-Carlo ; Universalis date l’opération de 1956.[3][4][7] Il veut une clientèle exclusive, le prince Rainier III veut plus d’hôtels et de touristes. Rainier met son veto à son projet hôtelier.[7]
En juin 1966, le prince crée 600 000 actions nouvelles réservées à l’État. La part d’Onassis tombe de 52 % à moins d’un tiers. La Cour suprême de Monaco lui donne tort en mars 1967. Il vend ses actions à l’État pour 9,5 millions de dollars et quitte le pays.[7] Son prix d’achat n’est pas documenté : impossible de dire ce qu’il a gagné.
Olympic Airways
Le 30 juillet 1956, il signe avec l’État grec la reprise de la compagnie nationale, qui devient Olympic Airways en 1957.[1][8] La compagnie perd de l’argent pendant des années, mais son accord avec l’État protège sa fortune personnelle.[4] En 1974, elle transporte 2,5 millions de passagers avec 7 356 salariés. Son contrat prend fin le 10 décembre 1974 ; Universalis parle d’une nationalisation en janvier 1975.[1][3]
1946-1975 · Vie privée
Ses femmes : Tina Livanos, Maria Callas, Jacqueline Kennedy
Aristote Onassis s’est marié deux fois, avec Tina Livanos puis avec Jacqueline Kennedy, et a vécu une longue liaison avec Maria Callas.
- Tina Livanos : mariage le 28 décembre 1946 à New York. Elle a 17 ans, lui 40. Ils ont deux enfants, Alexandre (1948) et Christina (1950). Elle demande le divorce en découvrant sa liaison avec Callas ; il est prononcé en juin 1960.[1][11]
- Maria Callas : il la rencontre en 1957 à Venise. Leur liaison dure de 1959 à 1968. Callas meurt à Paris le 16 septembre 1977.[1][11] Tina, elle, épouse l’armateur Stavros Niarchos en octobre 1971.[1]
- Jacqueline Kennedy : mariage le 20 octobre 1968 sur l’île de Skorpios. Selon Wikipédia en anglais, elle reçoit 3 millions de dollars, plus un million pour chacun de ses deux enfants.[1]
1963-1975 · La fin
Skorpios, la mort d’Alexandre et sa fin
Aristote Onassis est mort le 15 mars 1975, à 69 ans, à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, deux ans après la mort de son fils Alexandre.[1]
Skorpios est une île grecque de 83,2 hectares, achetée en 1963 selon Wikipédia en anglais, à l’automne 1964 selon Wikipédia en français.[2][10] Son yacht, le Christina O, mesure 325 pieds.[1]
Les dernières années d’affaires
En octobre 1968, il annonce le « Projet Omega », un programme d’investissement de 400 millions de dollars en Grèce, qui échoue en grande partie. En 1970, l’Arrow, un de ses pétroliers sous pavillon libérien, s’échoue et déverse son pétrole dans la baie de Chedabucto, en Nouvelle-Écosse. À New York, il finance l’Olympic Tower, une tour de 52 étages. Wikipédia en anglais rapporte qu’il aurait contrôlé 95 sociétés et détenu des dépôts dans 217 banques.[1]
1973, l’année qui casse tout
Le 22 janvier 1973, Alexandre meurt dans un accident d’hydravion à Athènes. Il a 24 ans.[2][9] La même année, le premier choc pétrolier frappe sa compagnie maritime et Olympic.[2]
Il souffre de myasthénie. Wikipédia en anglais retient comme cause de sa mort une pneumonie après une opération de la vésicule biliaire, aggravée par la cortisone prise contre cette maladie.[1] Il est enterré à Skorpios, près de son fils.
1975-2013 · L’héritage
Ses héritiers : la fondation, Christina et Athina
L’héritage d’Aristote Onassis a été partagé entre une fondation, qui reçoit 45 % de sa succession, et sa fille Christina, qui reçoit le reste.[1]
La Fondation Alexander S. Onassis porte le nom de son fils et finance la recherche, les sciences et l’éducation.[2] Jacqueline Kennedy reçoit environ 10 millions de dollars selon une estimation, 26 millions selon d’autres ; Christina lui verse 25 millions pour qu’elle renonce à contester le testament.[1][9]
Christina se marie quatre fois. Sa fille Athina naît en 1985. Christina meurt le 19 novembre 1988 en Argentine, à 37 ans ; l’autopsie conclut à une crise cardiaque due à un œdème pulmonaire. Sa fortune, estimée à 250 millions de dollars, passe à Athina.[9] En 2003, à 18 ans, Athina hérite d’une fortune estimée à 2,7 milliards de dollars selon Encyclopedia.com.[4] En avril 2013, elle vend un groupe de sociétés qui comprend un bail de longue durée sur Skorpios, pour 153 millions de dollars.[10]
La lettre Billionaire Chronicles
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Pour toi
Ce que tu peux en retirer
- Achète quand le vendeur est forcé de vendre. Six cargos à environ 1 % de leur prix neuf, à une compagnie que la crise mettait en difficulté. Le meilleur prix se trouve chez celui qui n’a plus le choix.
- Garde une source de cash pour tenir. L’achat de 1932 a été payé avec l’argent du tabac. Une bonne affaire qui t’oblige à vendre trop tôt n’en est plus une. Comme en musculation : la régularité paie, à condition de tenir assez longtemps pour la voir payer.
- Ce qu’un État t’accorde, il peut te le reprendre. Monaco le dilue de 52 % à moins d’un tiers, l’accord saoudien est rendu inopérant, les États-Unis lui font payer 7 millions. Plus ton business dépend d’une autorisation, plus il est fragile.
FAQ
Questions fréquentes sur Aristote Onassis
Quelle était la fortune d’Aristote Onassis ?
L’encyclopédie Universalis l'évalue à un milliard de dollars. D’autres sources donnent moins : la page Wikipédia en anglais consacrée à sa fille Christina évoque 500 millions. Aucun chiffre ne fait consensus.
Comment Aristote Onassis a-t-il fait fortune ?
D’abord dans l’importation de tabac à Buenos Aires, puis dans le transport maritime : six cargos achetés 120 000 dollars au début des années 1930, puis des pétroliers de plus en plus gros à partir de 1938.
Qui a hérité de la fortune d’Onassis ?
45 % de sa succession sont allés à la Fondation Alexander S. Onassis, le reste à sa fille Christina. À la mort de Christina en 1988, sa fortune, estimée à 250 millions de dollars, est passée à sa fille Athina.
Aristote Onassis et Maria Callas ont-ils été en couple ?
Oui. Ils se rencontrent en 1957 à Venise, et leur liaison dure de 1959 à 1968. Sa femme Tina Livanos demande le divorce en le découvrant, prononcé en 1960.
Quand Aristote Onassis a-t-il épousé Jacqueline Kennedy ?
Le 20 octobre 1968, sur son île grecque de Skorpios. Ils restent mariés jusqu'à sa mort en 1975.
De quoi est mort Aristote Onassis ?
Il est mort le 15 mars 1975 à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, d’une pneumonie après une opération de la vésicule biliaire, aggravée par la cortisone qu’il prenait contre sa myasthénie.
Pour aller plus loin
Les livres sur Aristote Onassis
Ari: The Life and Times of Aristotle Socrates Onassis
Un journaliste britannique raconte surtout ses affaires et ses démêlés judiciaires.
Preuves
Sources
- Wikipédia (anglais), « Aristotle Onassis », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Aristotle_Onassis
- Wikipédia (français), « Aristote Onassis », consulté le 17/10/2026 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aristote_Onassis
- Raymond Morineau, « Onassis Aristote (1906-1975) », Encyclopædia Universalis, consulté le 17/10/2026 : https://www.universalis.fr/encyclopedie/aristote-onassis/
- Encyclopedia.com, « Onassis, Aristotle », consulté le 17/10/2026 : https://www.encyclopedia.com/history/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/onassis-aristotle
- Greek Shipping Hall of Fame, « Aristotle Onassis », consulté le 17/10/2026 : https://greekshippinghalloffame.org/?p=1655
- Encyclopædia Britannica, « Aristotle Onassis », texte repris par la Company of Master Mariners of Australia, consulté le 17/10/2026 : https://www.mastermariners.org.au/stories-from-the-past/3032-aristotle-socrates-onassis
- Wikipédia (anglais), « Société des Bains de Mer de Monaco », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_des_Bains_de_Mer_de_Monaco
- Wikipédia (anglais), « Olympic Airlines », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Olympic_Airlines
- Wikipédia (anglais), « Christina Onassis », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Christina_Onassis
- Wikipédia (anglais), « Skorpios », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Skorpios
- Wikipédia (anglais), « Maria Callas », consulté le 17/10/2026 : https://en.wikipedia.org/wiki/Maria_Callas
- Annie Duke, « Thinking in Bets », Portfolio, 2018
Photos : archives du domaine public, Wikimedia Commons.

